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Votre maison est-elle prête à vieillir avec vous?

Combattre la solitude et l’isolement chez les aînés grâce à l’engagement communautaire

On encourage les gens à chercher de l’aide s’ils se sentent déprimés et solitaires, à en parler, à trouver des activités qu’ils aiment afin d’améliorer leur humeur et de redécouvrir les plaisirs simples de la vie. Or, il n’est pas rare que les aînés souffrent de dépression ou de solitude. La vieillesse est une période de la vie marquée par les changements. La perte de la famille et des amis, la retraite du travail à temps plein et la diminution de l’autonomie sont autant de facteurs qui peuvent contribuer à assombrir l’humeur. Il faut offrir un soutien et des outils adéquats aux aînés qui sont aux prises avec ces problèmes, tout comme on le fait pour les jeunes qui éprouvent ces sentiments. Nous ne devons pas minimiser l’importance de la solitude et de la dépression chez les aînés en attribuant ces sentiments aux problèmes qui surviennent inévitablement avec l’âge et auxquels on ne peut rien faire.

            Les changements que vivent les aînés lorsqu’ils prennent leur retraite, commencent à éprouver des pertes de toutes sortes et ont besoin de plus d’aide en raison du déclin de leur autonomie peuvent contribuer à leur donner l’impression que leur monde se rétrécit. Ils n’ont peut-être pas autant d’amis que par le passé, ou leur vie n’est peut-être pas aussi active et indépendante qu’elle l’a déjà été. Lorsque cela se produit, il est essentiel que les aînés conservent un sentiment de relation avec les gens, d’appartenance à la collectivité et de lien avec les choses qu’ils aiment.

            Selon le centre de recherche et de travail interdisciplinaire en réseau Centre on Aging de l’Université du Manitoba, un bon moyen pour les aînés de rester engagés dans le monde consiste à faire du bénévolat ou à travailler à temps partiel afin de contribuer à leur collectivité. Le maintien de liens significatifs peut accroître le sentiment de bonheur, améliorer la santé et prolonger l’espérance de vie.

            Les aînés peuvent chercher des possibilités dans leur localité : elles varieront selon les endroits, mais des occasions de bénévolat et de mentorat se présentent généralement partout. Le mentorat peut permettre aux aînés d’offrir des connaissances et du soutien aux jeunes avec qui ils partagent certains traits de personnalité ou un cheminement de carrière, en utilisant leur expérience pour guider leur protégé.

            Sur son site Web, le gouvernement de la Colombie-Britannique discute de l’importance des collectivités amies des aînés, c’est-à-dire des lieux de vie accessibles et accueillants pour les aînés grâce à des logements abordables et à des possibilités de bénévolat et d’emploi qui répondent à leurs besoins et à leurs intérêts. L’espérance de vie est beaucoup plus longue aujourd’hui qu’elle ne l’était auparavant. « Prendre sa retraite » ne veut pas dire la même chose qu’il y a 30 ou 40 ans. De nombreuses personnes officiellement retraitées continuent de travailler ou cherchent une deuxième carrière. « L’âge d’or » d’une personne retraitée peut en fait représenter la plus longue étape de sa vie, soit plus de 20 ou 30 ans.

            Votre vie ne devrait pas s’arrêter lorsque vous vieillissez ou que vous prenez votre retraite; vous devriez pouvoir rester activement et utilement engagé dans le monde. Les aînés peuvent encore apporter une contribution précieuse à la société. Les collectivités amies des aînés proposent une façon de maintenir des liens importants en offrant des milieux propices, du logement, des services et des possibilités d’emploi et de bénévolat qui ciblent tous les besoins particuliers des aînés.

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